#ITyPA c’est (presque) fini !

Je m’étais fixée le 31 décembre  pour faire mon bilan du MOOC ITyPA, le temps de décanter le tout. Pour une fois, je suis assez fière d’être dans le timing.

Dans mon précédent billet, j’ai déjà évoqué l’aventure du MOOC, à lire si vous aimez le genre « Je vais vous parler de mon ressenti de l’expérience », sinon restez plutôt ici si vous préférerez les mind maps, du genre un peu dense.

Ici, je me suis contentée de répondre (pour une fois) aux questions de la semaine 11 (du 7 au 13 décembre) pour le bilan et d’indiquer le tout dans une mind map visible sur Xmind. Et au final ça donne une grosse carte, heureusement que « Internet tout y est pour apprendre » je connaissais déjà, sinon je ne vous dis pas. Pour être honnête, pas vraiment de découverte, la plupart des outils évoqués durant le MOOC (Diigo, Hootsuite, Scoop.it, Storify pour n’en citer que quelques uns…) je les connaissais déjà de nom et aussi d’usage mais de là à les utiliser à fond et de sortir le bon au bon moment avec du vrai contenu, c’est légèrement différent, il faut le dire !

Bilan du MOOC ITyPA

Bilan du MOOC ITyPA

Finalement, je n’ai plus grand chose à ajouter, sinon que l’on commence beaucoup à me parler de MOOC, notamment parmi mes followers Twitter que j’ai beaucoup saoulés, les pov’ mais ils ont été toujours d’une très grande patience avec mes très grandes phases de twittage à fond…. (mais promis je vais ralentir).

Donc, j’ai eu le droit à quelques « Et c’est quoi un MOOC ? », « Et c’est quoi ITyPA ? » « Et c’est quoi qu’on y fait ? …non mais concrètement je veux dire. » Vas-y, sors tes rames pour expliquer.

Quand j’ai rencontré mes followers Twitter IRL, ils ont carrément  honnêtes avec moi : entre ceux qui semblent bien intéresser pour suivre un MOOC en anglais aux thématiques très étranges à ceux qui te disent « Nan mais franchement, j’avais l’impression que les gens découvraient internet avec ce MOOC ITyPA » (mouarf, en même temps certains découvraient plus que d’autres il faut le dire et à chacun son niveau !). Il y a un de mes follower qui m’a dit : « A chaque fois que je voyais le hashtag ITyPA dans ma timeline, j’étais tentée de le mettre en « mute » et puis je me disais courage ça ira mieux demain ! ». J’aurais peut-être dû leur préciser que ça durait 10 semaines ou bien changer de compte pour mais c’est dommage j’aurais loupé tout ça : « le fameux regard extérieur ». Donc un grand merci à tous ceux qui ont suivi mi-agacés, mi-intrigués.

ITyPA c’est presque fini ! Oui je vous assure, le « presque » c’est juste pour finir l’énorme chantier collaboratif capitalisation (devenu CapITyPA depuis !) consistant à mettre sur un même site, des ressources qui pourront nous resservir ou servir à de futurs MOOCKERS. Un gros chantier qui j’espère reprendra vigueur en janvier parce que fin d’année oblige là il faut plutôt reconnaître que ça tourne plutôt au ralenti.

Un grand merci à Christine Vaufrey, Anne-Céline Grolleau, Jean-Marie Gilliot et Morgan Magnin, les 4 animateurs du MOOC ITyPA qui nous ont permis de vivre cette 1ère expérience de MOOC en français, bravo à eux d’avoir eu le courage de relever ce défi de taille (voir leur interview réalisée par Caroline Jouneau).

Et puis sinon, il paraît que 2013 sera une année très MOOC… alors tenez-moi au courant si vous expérimentez. Quand à moi en 2013, j’ai décidé d’aller aussi apprendre loin du clavier et des technos… mais ceci est une autre aventure. Bonne transition d’année à tous et à l’année prochaine !

MOOC : question représentations

NASA Goddard Photo and Video / Foter / CC BY

L’idée que j’ai maintenant d’un MOOC est-elle différente de celle que j’avais avant d’en pratiquer un ?

Remontons un peu le temps…

La 1ère fois que j’ai vu passer le mot MOOC, du moins celle dont je me souviens et qui m’a le plus marquée, c’est dans cette vidéo de Dave Cormier « What is a MOOC ? » (déc. 2010). Hormis que je me suis dit que ça devait être vraiment quelque chose d’innovant, ça restait pour moi très conceptuel. En général ce que je retiens de ce genre de vidéos : c’est le ton (américain souvent) hyper (trop ?) enthousiaste et les images. A l’époque, je n’avais pas plus creusé que ça l’affaire et ça me paraissait bien loin de moi tout ça, sur un autre continent quoi …

J’ai ensuite relayé les articles de Christine sur Thot Cursus comme Des cours massivement multi-apprenants et le MOOC mode d’emploi je voyais bien l’engouement du MOOC de certains lecteurs. Le « mode d’emploi » je l’ai lu plusieurs fois mais je dirais que c’est vraiment maintenant à la fin du MOOC ITyPA que je comprends même si le « MOOC mode d’emploi » s’adresse avant tout aux concepteurs et non aux participants de MOOC. « Qui peut le plus peut le moins » … peut-être mais là je m’avance peut-être un peu… Après, je pense qu’il ne faut pas trop embrouiller les participants avec plein de théories, ils viennent surtout pour une thématique précise (celle du cours) même si la façon de faire  reste très importante. En tant que participant, il faut aussi savoir un peu à quoi s’attendre sinon c’est très surprenant comme expérience, enfin j’imagine.

Rien ne vaut l’immersion

Toujours est-il qu’au début du MOOC, je n’avais pas tellement envie de m’interroger comme d’autres participants sur ce que c’était un MOOC, la différence entre xMOOC et cMOOC [voir depuis le tableau en français sur Wikipédia pour comprendre la différence, merci Rémi Bachelet pour l’initiative en cours et l’invitation à participer, avis aux amateurs !] ITyPA, le MOOC auquel j’étais inscrite était un MOOC connectiviste.

Justement, je me suis dit que j’allais vivre un MOOC et qu’après je saurais. Alors pourquoi s’embêter à lire des pages et des pages de gens bien pensants ?… autant directement s’imprégner de l’expérience et la vivre pleinement. C’était d’ailleurs la raison principale de mon inscription.

Le trucs qui m’a quand même marqué au début, c’est le droit du participant du MOOC (à la manière de Pennac), je me suis dit : « Wouaouh très souple le MOOC et plein de liberté !. Perso, moi la liberté ça me va mais faut-il savoir encore quoi faire d’un trop plein de liberté d’un coup surtout quand on n’est pas habitué. L’école qui reste notre plus grande référence d’apprentissage (même si on ne pense jamais assez à l’informel tout au long de la vie) n’habitue pas vraiment aux apprentissages en liberté non plus.

D’autre part, je savais qu’un MOOC restait une formation à distance et qu’une formation à distance pour avoir déjà tenté l’expérience (plutôt un échec) est loin d’être facile. Tu es toujours un peu seul face à ton écran même s’il y a plein de participants. Je connaissais aussi à peu près le taux de participants qui vont jusqu’au bout d’un MOOC (environ 10 %, à vérifier) donc je savais aussi qu’il fallait que je croche dedans (pour ça que je n’ai pas trop tardé pour créer mon blog et le 1er billet dans la foulée) et qu’ensuite il faudrait que je m’accroche pour aller au bout (mon objectif du début) et que ça ne serait pas qu’une partie de rigolade, le chemin est semé de doutes. Après quelquefois ce sont les autres qui partagent les leurs, et là ça rassure presque.

Le « noyage » de Dave lors de la 1ère intervention (introduction au MOOC) a marqué un bon nombre de participants. C’était d’ailleurs un peu la joke entre nous quand on se sentait un peu perdu dans tout ce flot d’information et d’outils.

Merci Déborah qui a remonté ce tweet du 06/10/12 à la surface dans son article. A la fin du MOOC, ce n’était pas mieux la communauté été toujours dispersée sur 1000 outils pas forcément les mêmes d’ailleurs qu’au début. Ah, ah … et en plus il faut suivre tout ça, enfin on se rapproche de certains participants et puis on les questionne pour savoir où ils (en) sont.

tweet

C’était un peu ironique ce « tweet perdu » parce que je savais qu’il allait être lu par quelques personnes tout de même et que j’allais même peut-être avoir des réactions à ce tweet « bouteille à la mer », ce qui s’est avéré assez juste. Dave nous avait parlé de se (re)lier aussi et comme j’avais déjà un peu pratiqué, j’ai testé. Il n’empêche que les personnes ont leur habitude et apprécient certains outils plus que d’autres et que moi pareil et que ce n’est pas forcément facile d’aller à leur rencontre là où ils sont et puis c’est tellement vaste un MOOC c’est un peu Rendez-vous en terre ITyPA comme l’explique Vincent Bellais.

Des jalons pour se repérer

Heureusement que dans le MOOC ITyPA, il y avait des jalons pour se repérer : un site sur lequel s’est ajoutée une mind map sommaire (merci Anne-Céline) pour s’y repérer facilement et retrouver les infos de chaque semaine, un forum où les participants ont pu posé des questions mais aussi une newsletter quotidienne pour donner des nouvelles des uns et des autres, tellement bien faite et riche en infos (Merci bis à Anne-Céline pour le temps consacré) que limite ça te donnait plus envie de veiller (= prendre soin) toi-même sur les autres. Une intervention chaque semaine le jeudi, pas obligé de y aller le jour même mais c’est quand même là où tu avais le plus de chance de croiser un maximum de participants, en twittant en direct, en utilisant le chat ou en prenant des notes communes sur les pads mis en place.

Sans oublier les gardiens de phares comme nous explique Déborah dans son billet, les autres participants aidants avec lesquels tu te rapproches petit à petit au fil d’interrogations communes.

Et de l’action !

Je me suis prêtée au jeu de l’aventure de l’apprentissage, je ne ne me suis pas contentée d’observer comme beaucoup. Il a fallu redescendre de mon petit nuage, écrire dans mon blog mes expériences d’apprentie-mookeuse et là ça demande d’être humble et aussi du temps, de l’envie, de l’inspiration pas toujours aux RDV en même temps pour tout ce monde. Il faut aussi prendre le temps de répondre aux autres participants pour rebondir… sur ses propres apprentissages et aussi rester accessible pour poser à son tour des questions, quand on a besoin de réponses pour avancer ou quand on est paumé.

Voici une petite image (bon je vous l’accorde ça vaut ce que ça vaut…) :

Dans ta petite barque, quelquefois tu rames tranquillos quand ça se passe bien et que tu suis à peu près le programme (même si tu ne réponds pas à toutes les questions de la semaine mais t’as le droit t’es dans un MOOC je te rappelle !), tu rames de temps en temps 10 fois plus vite, pour rattraper le gros paquebot MOOC ou tu passes plein d’étapes pour y arriver (j’ai choisi cette solution quand j’ai décroché un peu), des fois tu te testes à ramer à plusieurs (travail collaboratif), l’idéal serait peut-être en rythme dans un aviron mais si c’est un beau relais où on se passe les infos c’est vraiment déjà pas mal… et il y a ceux malheureusement dont tu n’as plus de nouvelles et ça ça reste bien triste parce que tu ne sais juste pas pourquoi… mais vous pouvez encore nous envoyer des cartes postales pour nous dire que tout va bien si vous me lisez🙂

Et si c’était à refaire, est-ce que je le referais ?

Je pense que oui. C’est une expérience à tenter le MOOC que je conseille à tous. Se noyer dans le flot d’informations fait partie de l’expérience (le tout est de remonter à la surface de temps en temps pour reprendre l’air), l’ordre et le désordre si chers à Marcel Lebrun permettent aussi d’avancer. C’est vraiment aussi une expérience faite d’essais erreurs, il faut y aller à tâtons, essayer de nouveaux outils par exemple voir par soi-même que ce ne nous convient pas, repartir sur d’autres en regardant aussi ce que font les autres (ne pas trop rester dans sa bulle et relever la tête du guidon) etc… Donc oui, je suis pour donner des outils (plutôt quelques clés polyvalentes)  à de nouveaux participants mais peut-être pas trop de pré-établis pour laisser une part de liberté aux participants, la prise d’initiative si rare dans une communauté (1 à quelques % de pro-actifs nous disait Jean Michel Cornu) reste très importante pour que ce soit les participants qui font le cours, un cMOOC quoi !

Maintenant pour participer à un MOOC dans une autre langue, non personnellement je ne me vois pas, c’est tellement plein d’incompréhensions un MOOC qu’il est plus facile de les exprimer dans sa langue mais c’est mon point de vue de pas très douée en langues.

Et sinon avec tout ça je n’ai pas encore fait mon bilan-évaluation du MOOC ITyPA… « Madame Procrastination » adore les MOOCs🙂

M’enfin c’était pas 10 semaines ce MOOC sur le papier au départ ? Et bien non il parait que du sors du dispositif quand tu veux… je cite ma copine de MOOC Déborah, avec qui j’ai largement explosé mon forfait de 3 h de MOOC par semaine :

Un cMOOC, dispositif de formation où l’apprenant choisit non seulement ses objectifs d’apprentissage et son cheminement, mais aussi la fin ! So, it isn’t the end!

Faire son bout de chemin sur les médias sociaux

Voici à quoi ressemble mon réseau sur LinkedIn, réalisé avec inmaps.linkedinlabs.com

Pour entrée dans le vif du sujet, je pourrais indiquer mille et une raisons de l’intérêt d’utiliser les réseaux sociaux : s’informer, veiller, échanger,se questionner, apprendre avec les autres (social learning), mutualiser, échanger, communiquer (aussi promouvoir ses articles de blog #ITyPA ou valoriser sa veille), garder un lien en continu avec ses contacts, élargir son réseau, se constituer un réseau d’experts sur un sujet précis, trouver (parfois) du travail (au moins des contacts), se faire (re)connaître sur le web, …

Oui mais voilà si vous y êtes déjà, vous êtes (sans doute) déjà convaincu que l’on peut faire tout cela… pas du jour au lendemain certes. Il faut bien prendre en compte que cela prend aussi du temps de construire son propre réseau. Si vous n’y êtes pas, je ne suis pas sûre de vous avoir convaincu là comme ça… mais bon la semaine du MOOC ITyPA n’est pas finie🙂

Certains comme ce conseiller en communication indique dans un billet qu’il est quasi-impossible de former « les gens » aux réseaux sociaux. Encore un provocateur… mais je reprends quand une même une de ses citations qui me semble bien intéressante :

Le meilleur conseil que j’ai pu donner à des gens qui me demandaient de les former aux réseaux sociaux a toujours été de leur recommander de les utiliser de la manière la plus spontanée possible et de revenir vers moi avec leur retour d’expérience de quelques années.

Je suis d’accord avec lui dans le sens où je pense que la meilleure façon de connaître l’intérêt des réseaux sociaux est encore de tester soi-même avec ses propres objectifs, de s’immerger, d’observer, d’expérimenter… un peu comme dans ce MOOC, parce qu’un MOOC vu de l’intérieur c’est quand même pas pareil que vu de l’extérieur, idem pour les réseaux sociaux.

Mon article pourrait s’arrêter là mais j’ai quand même essayé d’expliquer étape par étape comment faire un bout de chemin sur les réseaux sociaux, à partir de mon retour d’expérience.

Voilà ce que ça donne en infographie. J’ai repris l’infographie que j’avais créée pour une intervention médias sociaux pour une entreprise mais celle que je vous présente ici est plus pour développer sa présence personnelle sur le web. Les explications pour cette nouvelle infographie se trouvent dessous [Désolée pour le manque d’accents, easel.ly, outil pour créer des infographies, ne le les aiment pas]


easel.ly

– Avant de se lancer à corps perdu sur un média social, la 1ère étape consiste à définir ses objectifs, et oui encore et toujours, on en revient toujours là. La curiosité ou essayer d’en comprendre l’intérêt peuvent une porte d’entrée mais après à voir si c’est suffisant. En fonction de ses objectifs et de sa cible (Sur quel média social sont vos potentiels connexions de contacts ?), on choisira les médias sociaux adéquats. On pense immédiatement aux médias sociaux généralistes comme Facebook (parce que c’est le plus fréquenté) et Twitter (parce que c’est le plus réactif), mais il y en a plein d’autres comme le montre ce panorama des médias sociaux 2012 de Frédéric Cavazza. Par exemple, on peut suivre et interagir avec des blogeurs sur WordPress, des curateurs sur Scoop.it… comme nous indiquait François Magnan dans son intervention. Penser aussi aux réseaux sociaux professionnels comme Viadeo et LinkedIn pour les chercheurs d’emplois, pas pour trouver forcément du travail du 1er coup mais au moins se renseigner auprès de contacts. L’intérêt est aussi par la suite d’en combiner plusieurs (sans envoyer systématiquement les même messages partout) en utilisant des applications mash-up comme Hootsuite un véritable tableau de bord comme l’explique Odile Dupont dans son article.

– S’identifier clairement : avatar ou photo (selon son degré de pseudonymat), description en cohérence avec ses objectifs et liens sur ses publications web : blog, e-portfolio, Scoop.it… Au passage, jeter un oeil et plus même c’est mieux sur les paramètres et les CGU (conditions générales d’utilisation).

– Commencer à s’activer en indiquant du contenu en adéquation avec ses objectifs du départ. Cette étape et l’étape d’avant me paraissent essentielles avant de suivre des personnes si vous souhaitez qu’elle vous suivent en échange. Sur Twitter, ce n’est pas nécessaire mais c’est quand même mieux de ne pas être isolé sur un réseau social, c’est un peu un comble sinon, non ?

– Se relier : par où commencer ? par les personnes que vous connaissez (par exemple les participants #ITyPA ) est un premier pas puis ensuite vous allez voir avec qui elles sont connectées ou qui elles RT (retweetent) par exemple ou bien leurs listes. Après, le but du jeu n’est pas de cloner son réseau à celui de son voisin ou de rester entre-soi dans son groupe (pensez à l’après MOOC par exemple) comme le souligne @batier dans cette causerie mais aussi de construire son propre réseau et trouver des personnes avec qui vous partagez le même intérêt. Perso, quand j’ai débuté sur les réseaux sociaux, j’ai suivi tous les blogs et sites de mes flux RSS qui avaient un symbole Twitter sur leur site. Bon maintenant je suis plutôt les personnes qui sont derrière ses comptes, certains community manager (pas tous mais ceux qui me parlent et que je trouve sympathiques). On peut aussi faire des recherches de mots ou hashtags pour savoir qui parlent d’un sujet : ensuite un oeil sur le profil, la bio et un autre sur les tweets et voir si la personnes est une personne ressource intéressante à suivre (Je fais comme ça aussi pour savoir si je m’abonne ou pas à ceux qui s’abonnent à moi.)

– Faire connaître sa présence sur les réseaux sociaux et échanger, participer à des groupes sur Facebook, LinkedIN et Viadeo. Pour recevoir, il faut d’abord partager.

Mentionner les gens, en reprenant leur tweet par exemple, en commentant intelligemment, montrer que vous intéressez à eux et que vous avez envie d’échanger sur le sujet… Un peu d’autopromo certes pour se faire connaître mais pas trop sinon c’est vite soûlant pour les autres, on est vite considéré comme un « spammmeur ». Il faut se faire remarquer mais il faut surtout être sympathique. Et après oui s’opère parfois la magie des réseaux sociaux : votre blogueur préféré vous répond ou vous suit… quand vous posez une question on vous répond comme j’expliquais dans cet article Se lier (voir aussi mes conseils dans cet article pour qu’on vous réponde), ou que vous trouvez de belles pépites grâce à une de vos personnes ressources qui vous permettra d’avancer sur votre propre réflexion. Là s’opère la magie des réseaux sociaux mais je peux vous affirmer que ça ne se construit pas du jour au lendemain. A vos réseaux et surtout prenez du plaisir🙂

Quand je me penche sur mes objectifs #ITyPA

Philerooski / Foter / CC BY-NC-SA

Me revoilà déjà de retour sur mon blog : 2 fois dans la même journée après un mois d’absence, si ça ce n’est pas de la motivation.

Les animateurs insistent du MOOC sur nos objectifs d’apprentissage depuis le début mais le sujet a été relancé il y a une quinzaine de jours déjà sur le forum. S’être inscrit sur le MOOC juste par curiosité comme j’écrivais dans mon 1er billet ne suffit plus. N’empêche que ça reste une belle porte d’entrée, pour peu que l’on soit motivé à s’investir pour la suite d’un MOOC.

Pour que ça résonne un peu, Je réindique les questions à se poser au cours de ce MOOC ITyPA pour gérer l’après.

Comment allez-vous réexploiter tout ce que vous faites, partagez, apprenez dans ce cours, et sur quels sujets ? Allez-vous rester dans une logique systématique de partage, ou préférez-vous vous concentrer d’abord sur vos propres besoins, votre propre organisation ?

J’ai essayé de faire une mind map de mes objectifs qui sont basés sur le mieux apprendre (voir aussi ma carte précédente sur mes apprentissages) mais surtout sur le mieux m’organiser pour apprendre ou tout simplement travailler. Je n’arrive pas bien à séparer les deux : j’apprends en travaillant et je travaille en apprenant. J’ai des beaux métiers : ce que je ne trouve pas dans l’un je l’ai dans l’autre et inversement.

Revenons aux objectifs j’aimerais arriver à mieux m’organiser, optimiser ma veille par exemple, avoir le courage de revenir en arrière pour approfondir les sujets passionnants vus dans ce MOOC, synthétiser et schématiser mon environnement personnel d’apprentissage (EPA) pour clarifier mes idées et aussi arriver à expliquer à mon entourage pas hyperconnecté ce que je fais, apprendre en expliquant.

Je pense que je continuerais à échanger et à partager puisque je le faisais déjà sur les réseaux sociaux avant de venir sur le MOOC, après de façon systématique pas forcément. Il faut être disponible pour partager et échanger, il ne suffit pas à mon sens pas de balancer ses liens et ciao, si quelqu’un commente un lien d’un article par exemple, c’est à ce moment là que l’échange devient intéressant sur sa propre façon de penser ou façon de faire et celles des autres. Après peut-être que ce n’est pas sur un réseau social comme Twitter que l’on se confronte vraiment aux autres (quoi que certains tweetclashs sont phénoménales).

Je pense que pour s’intégrer dans une communauté il faut plus de temps et d’énergie et je rejoins les propos de Tiossane dans son article « S’inscrire à une communauté, fastoche! L’intégrer… » plus compliqué. J’ai tendance à préférer la liberté que j’ai sur les réseaux sociaux de suivre ou d’échanger avec telle ou telle personne. Par contre, je suis des personnes qui font partie de communautés et qui font des choses très intéressantes d’ailleurs et je peux leur poser des questions sur leurs projets mais je ne les suis pas tous à titre personnel. Ceci dit peut-être qu’un jour si l’occasion se présente je trouverais une communauté qui me corresponde et inversement pour dans laquelle j’aurais envie de m’investir dans un projet à plus long terme.

Il en est où mon blog ?

paval hadzinski / Foter / CC BY-NC-ND

Les semaines se suivent … et fort est de constater que j’ai complètement déserter ce blog, je viens de regarder : 1 mois tout juste sans écrire d’articles sur 10 semaines de MOOC, ah bah bravo. Remarquez je suis honnête, je pense que vous n’aviez même pas remarquer étant présente ailleurs (Twitter, pads…).

Pourtant les sujets étaient passionnants, m’ont parlé avant le MOOC et vont sans doute continuer de me parler après : environnement d’apprentissage personnel, veille, social learning, communautés… (vidéos des interventions).

Et alors ??? (les 3 ? en hommage à Christine) pourquoi rien sur ce blog. Alors entre fausses et vraies raisons, je me suis entre autres beaucoup dispersée sur le MOOC en participant à des « oeuvres » collectives sur les ITyPAd avec notamment pourquoi – comment collaborer ? qui est en phase de synthèse. L’expérience collaborative était très riche en réflexion pour apprendre de l’expérience des uns et des autres mais aussi pour apprendre à s’organiser à plusieurs, ce qui n’est pas vraiment simple.

Comme à un moment il faut revenir sur ses propres apprentissages il paraît, et effectivement j’ai ressenti le besoin comme Déborah et peut-être d’autres de revenir sur mon propre blogue. Bloguer reste pour moi un exercice compliqué auquel je ne cours pas au premier abord mais dont je ne nie pas l’utilité non plus : réflexivité (mot placé) pour retracer son cheminement, mener une réflexion un peu plus poussée, apprendre à expliquer avec ses propres mots et pas ceux des autres pour mieux s’approprier sa propre réflexion et puis aussi l’expliquer aux autres sur le web ou en réel. Quand j’ai commencé à expliquer le MOOC à une cousine et une amie sur Facebook, je ne vous dis pas… je suis encore passée pour l’extra-terrestre de service alors l’idée de l’article « Le MOOC expliqué à ma grand-mère » j’en suis loin…

Revenons au blog, une fois passé le cap technique de l’outil et de l’engouement du nouveau jouet, il reste à se poser vraiment et à « habiter » durablement cet espace personnel d’apprentissage, en prendre possession, trouver des trucs intelligents à dire (tant qu’à faire) en étant un minimum dans le sujet et qui si possible n’ont pas été si bien dits ailleurs (Il ne faudrait pas avoir lu tant de choses sur le web des biens mais aussi beaucoup de moins bien). Alors oui on peut consulter des articles avec tout plein de conseils sur comment écrire sur le web mais l’importance reste le contenu qui doit être en cohérence avec ce qu’on est, souhaite faire d’un blog (Objectifs à tous les coins de rue) pour qu’un blog ne reste pas une belle boîte vide.

Les blogs des autres ITyPiens que j’apprécie le plus sont ceux qui apportent un regard neuf comme celui de Barbara par exemple qui se pose et nous pose par la même occasion son questionnement que je n’ose pas ou plus me poser ni d’ailleurs même poser aux autres. De temps en temps je reprendrais bien un peu d’anonymat pour ne pas appréhender l’idée de ce qu’on peut penser de ce que j’écris (un vrai blocage) et par autres j’aimerais mieux communiquer mes réflexions. Paradoxe… En attendant l’idée de cet article m’est venu ce matin en quelques heures et c’est passé tout seul. En fait je crois que je cogite trop à l’article idéal qui ne pourra forcément pas l’être et les idées restent toutes en suspens. A suivre…

Quand je réfléchis à mes apprentissages… #ITyPA

Pour aller directement à ma mindmap « Mes apprentissages, c’est par là. Sinon vous pouvez lire aussi parce que j’ai beaucoup réfléchi. (Si Señor)

La semaine dernière, j’avais dans l’idée de faire un schéma de mon EAP (environnement d’apprentissage personnel) mais le temps que je choisisse un outil pour le représenter, le temps que j’occulte le mot personnel qui ne me plaisait pas trop mais j’aurais très bien pu vous parler de mon réseau d’apprentissage parce que je l’apprécie. Bon bref, j’ai un peu mis mon supposé schéma d’EAP entre parenthèse surtout quand un co-animateur a sorti un truc comme bon c’est fini l’environnement personnel d’apprentissage, on va passer à autre chose, ben non justement  je pense qu’on a jamais fini sa construction…

Donc j’ai décidé de passer directement à la semaine 3 Diriger soi-même sa formation  parce que j’en avais juste marre d’avoir un train de retard dans le MOOC ITyPA. Après je sais qu’il y a certains inscrits au MOOC qui ont à peine commencé par manque de temps ou parce qu’ils sont perdus dans le fonctionnement d’un MOOC ou parce que rien que de créer un blog si ça peut paraître évident pour certains, ça l’est beaucoup moins pour d’autres.

Dimanche soir, j’ai lu le billet de Bruno Parmentier où il analyse le pourquoi et comment il apprend. Ce billet amorçait bien  cette 3ème semaine je trouve. Et du coup, je me suis aussi poséz la question « Et moi comment j’apprends ? » peut-être plus simple à répondre (enfin faut si coller quand même) que si je me pose la question la question « Comment je m’autoforme ? » (la thématique de la 3ème semaine) bah sur internet et …? L’autoformation est peut-être plus difficile à analyser car plus informelle je trouve sauf si on suit un cours de A à Z en autoformation, ce qui n’est pas trop mon cas j’ai plutôt tendance à piocher à droite à gauche.

Revenons à comment j’apprends ? ah ah il est temps que je réfléchisse à mes apprentissages (passé 30 ans et plus…). Je crois que je n’ai même jamais posé mes apprentissages sur le  papier ou alors j’ai vraiment oublié, ce qui est fort possible sur ce point particulier. J’ai commencé par essayer de lire quelques trucs ici sur le cerveau, enfin j’ai vite déchanté quand j’ai vu des mini-QCM. Genre 3 questions et ça détermine quel est le type de ton cerveau… et lorsque ça a parlé de cerveau reptilien, d’un coup ça m’a fait flippé d’avoir un cerveau aussi peu évolué que celui d’un homme préhistorique. Des fois, je fais de drôles de raccourcis. Genre, admettons que j’ai ce type de cerveau, oui bien mais qu’est ce que j’en fais. Sur le site en question, je n’ai peut-être commencé au bon endroit mais j’ai senti que ça allait drôlement être long si je voulais réfléchir de cette façon à mes apprentissages.

De toute façon cette semaine, je voulais faire un schéma ou une carte mentale (mind map) j’avais une revanche à prendre sur la semaine dernière, je sais ce n’est pas terrible de commencer par l’objectif outil, peut-être un vieux réflexe de cerveau reptilien bon bref…

En gros pour expliquer mon billet parce que je sens que je vous ai perdu (enfin je me suis moi même perdue en cours d’écriture, je recentre), au départ l’idée du billet c’était juste j’indique la mind map et basta mais tant que je suis inspirée, je continue hein🙂 Je vais maintenant vous expliquer mon autoformation en prenant l’exemple je souhaite me former à un outil de  mind mapping et j’ai choisi comme contenu de la mind map « Comment je me forme« . Comme ça tout le monde il est content, le plus formel et le plus informel !

Mon autoformation, exemple avec un outil de mind mapping

Donc voilà, allons-y joyeusement (c’est toujours joyeux au départ) pour la réalisation d’une mind map. J’étais restée sur Freemind pour dire que je n’étais pas très à jour des outils de mindmapping. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir vu passer de très beaux exemples de mindmap mais il faut que j’aie l’opportunité du contenu à mettre en valeur pour vraiment y aller (pas de besoin pas de gros effort), sinon j’admire juste. Ceci dit pour en revenir à l’outil Freemind, après avoir testé l’outil dont je parle dessous, Freemind est peut-être un peu brut de design mais ça reste un logiciel libre qui permet l’export sous plein de formats différents le tout gratuitement et les plus doués peuvent bidouiller le code. C’est quand même un super avantage ces logiciels libres, du coup quand les outils ne le sont pas (mais pas du tout), je peste.

Mais moi pour cet exemple là, j’avais envie d’une carte fun (genre la mind map de ma vie). De mémoire (expérience et vague souvenir de cours), je crois que partir de ses envies c’est une bonne amorce à l’apprentissage. Donc, j’ai demandé à  Pierre mon collègue à distance expert de la mind map de m’indiquer un outil simple et ludique. Autant demander directement à une personne qui connaisse le sujet pour gagner du temps, vous imaginez le temps de tous les tester ou le temps de lire des articles sur le sujet, avec une qualité des ressources variable selon les sites internet. Pierre m’a indiqué qu’il utilisait IMindmap en version basique gratuite en m’indiquant sur son mail « C’est très visuel, cela se rapproche des cartes que l’on fait à la main car tout peut être aisément déplacé. ». So perfect (enfin c’est vite dit)

En fait après, j’ai eu un couac, je ne sais pas comment je me suis débrouillée mais je n’ai pas téléchargé la dernière version (… hum l’erreur de débutante là). Si ça avait été un collègue de proximité il m’aurait peut-être fait une démo sur le site avec la bonne version. En attendant je ramais un peu car ce n’était pas si évident de déplacer des branches de la mindmap sur la version du logiciel que j’avais.

J’ai essayé  de rechercher vaguement des tutoriels grâce à mon ami Google : en français j’en n’ai pas trouvé, les tutos de l’éditeur de m’ont pas convaincu, la voix qui expliquait ne me plaisait pas (dès fois ça tient à peu de choses) en plus de se taper le discours notre outil est génial blabla… Enfin elle est où l’explication dont j’ai vraiment besoin quoi.

Après j’ai indiqué mes galères sur Twitter en utilisant la balise #ITyPA en espérant que d’autres participants ou followers connaissaient cet outil. Parce que je voulais utilisé cet outil parce que malgré tout il avait l’air fun et que je voulais ma carte oh ! Twitter, un super outil pour se plaindre, poser des questions. Si on trouve une main pour nous aider, c’est cool, après ce n’est pas systématique. Allez je vous livre quelques conseils au passage, issus de ma grande expérience (en tout cas largement plus grande que celle des mind map.)

Sur Twitter pour obtenir une réponse, voici quelques uns de mes conseils :

  • Il faut un minimum de followers qui s’y connaissent sur le sujet. Par exemple si je pose une question sur le chinois, je ne pense pas avoir les bons followers. D’où l’intérêt de choisir ses followers qui ne sont pas forcément les mêmes que son voisin (EPA, EPA on y revient…)
  • Trop de followers peut être un handicap car ils se disent que le twittos en question trouvera bien quelqu’un qui lui répondra (moi par ex je RT surtout les personnes avec peu de followers, les influents ils se débrouillent)
  • Trouver la bonne balise. Avec la balise #ITyPA ça peut marcher si on pense que d’autres participants ont testé l’outil comme sur l’ex de ma question.
  • Un tweet est vite périmé (durée de vie 3 – 4 heures) donc il faut poser une question à un moment où ses followers sont disponibles ou reposer 2 fois la même question sans trop être insistant (savoir y ajouter une pointe d’humour « Au fait vous n’avez pas répondu à ma question… »)
  • J’ai déjà vu trouver la réponse juste en posant la question, une question de motivation ?
  • On peut poser la question comme si on se parlait soi-même « Oh bah tiens comment je fais déjà pour… » pour la réflexion en cours. Des fois ça permet d’initier un échange.
  • On peut poser une question en mentionnant 1 ou 2 de ses followers si on pense qu’ils peuvent répondre (avec un cc @pseudo à la fin de son tweet par ex). Quand on demande directement aux personnes je crois qu’elles sont flattées et qu’elles essaieront plus de répondre.
  • En général, les personnes vont répondre à des questions claires, parce que les tweets où on ne comprend déjà pas la question.. on est mal pour la suite de l’échange. Perso, si ce sont vraiment des twittos proches ou qui débutent, je vais essayer de leur demander de préciser leur question sinon j’avoue je passe mon tour.
  • Les questions où on peut répondre en 1 tweet ou 2 marchent mieux, les twittos sont un peu hyperactifs. Il faut les imaginer répondre dans les transports en commun donc ils ne vont pas développer la réponse comme un commentaire de blog. Mais on peut continuer l’échange sur blog ou forum par ex si l’échange se prolonge ou par mail.
  • Ne pas passer sa vie à poser des questions, il faut aussi répondre à celles des autres. Je prends mais je donne aussi. C’est basé sur l’échange.
  • Paraître sympathique, utiliser un ton convivial, remercier ceux qui répondent même si c’est à côté, penser à la prochaine question
  • Essayer de regarder dans le 1/4 heure qui suit les réponses, ne revenez pas 3 jours plus tard. Twitter est un media réactif.
  • Parfois on n’obtient pas la réponse mais on sait que d’autres ne l’ont pas non plus. On est juste rassuré de ne pas être passé à côté de quelque chose évident et on se se sent moins seul.

J’en étais donc à demander de l’aide sur twitter, j’aurais pu demander directement à @actionsFLE car je savais qu’elle utilisait ce logiciel, voir son très bon exemple plan du site ITyPA grâce une mind map.  Mais bon j’évite de déranger les personnes très occupées pour mes petits problèmes perso. Mais comme elle fait une très bonne veille #ITyPA, Anne Cécile m’a tout de même répondu ainsi que @yvanohe qui me demandait sur quelle version j’étais et @BrigitteFriang qui me disait qu’elle avait aussi galéré pour exporter sa carte avec Xmind, autre logiciel de mind mapping. Je ne m’étais pas encore poser de question sur lexport de ma carte, vue que je n’avais pas finie (2ème erreur du débutant), j’avais juste vu vaguement que  ça existait dans le menu. Vallait mieux que je regarde de suite pour ne pas être bloqué pour la suite  de suite lors de sa mise en ligne . J’aurais sans doute du commencer par là, les formats sur le web, toujours un peu la galère. En autoformation, voir un peu plus loin que juste le problème proche, c’est un truc que je dois améliorer (avec des mind map par exemple). L’export ne marchait pas chez moi, chez Anne-Cécile si, j’en ai déduit avec tout ça que je n’avais pas la bonne version.

Et hop téléchargement de la dernière version. Pour les versions gratuites, l’export de IMindMap est  pareil que Xmind me disait Brigitte sur Twitter, pas moyen d’exporter autre que PNG mieux que rien ceci dit. Sauf en plus tu as le droit à un gros logo en plein sur les branches de ta mind map avec IMindmap. M’en fous, j’ai trouvé une bidouille pour l’enleve,r nan mais OH c’est ma mind map quoi., j’ai bossé dur, fallait bien que je trouve une astuce, grosse motivation là.

Autrement, sur la dernière version du logiciel IMindmap, il est beaucoup plus facile de déplacer les branches de sa mindmap, les boutons sont plus gros🙂. J’aurais voulu incorporer ma mind map en intégrant un embed avec l’outil zoom.it. Autre problème, ma version wordpress ce n’est pas du vrai HTML, c’est bête ça sinon, je vous aurai fais une démo de mes capacités à copier-coller du code. Enfin vous pouvez regarder ma carte avec l’outil zoom.it ici.

Ma carte « Mes apprentissages »

Et sinon, voici le résultat de ma carte « Mes apprentissages » après une semaine de prise de tête sur l’outil, pas 24h24 parce que j’ai remarqué que plus je veux utiliser l’outil moins ça marche.  Faut que ça décante, pschttt ! Après ce sont les ressources et les personnes ressources que je croises sur internet qui font que j’y revienne ou pas. Après cet article je suis trop fatiguée pour commenter le contenu de ma carte mais je veux bien vos commentaires bien sûr. J’y suis allée assez l’intuition, je dois dire, ça c’est mon truc l’intuition🙂 Et il y a sans doute des points à améliorer, peut-être que je reviendrais dessus aussi plus tard, à la fin d’ #ITyPA , pourquoi pas.

[Cliquez dessus 2 fois pour l’agrandir]

Comment j’ai épinglé #ITyPA ?

Depuis que j’ai commencé ce cher blog « ITyPA possible », je vois bien qu’il manque cruellement d’illustrations. Je remercie les visiteurs du monde entier (eh oui 18 pays, dont majoritairement la France ok) qui ont malgré tout lu mes articles jusqu’au bout (je n’irais pas vérifier) et même commenté. Merci, c’est très encourageant je dois reconnaître même si c’est très prenant et fatiguant, un blog…

Pour rattraper mon retard illustration, j’ai commencé depuis quelques jours un Pinterest, the dernier outil à la mode de ces derniers mois qui ne sert pas à planter des choux mais à « épingler » des photos, des vidéos et aussi depuis peu également des slideshares (diaporamas en ligne).


[Pour allez voir l’article en référence avec l’illustration, il suffit de cliquer 2 fois sur l’image : 1 fois pour l’agrandir, et 1 fois pour se rendre sur le lien référent]

Pinterest n’est pas le seul de ce genre, sans doute même pas le meilleur mais celui-ci est plus connu (à fond le marketing ?). Et s’il est connu c’est un avantage il y a plus de monde, comme c’est media social (de type visuels photos…) on ne se retrouve pas tout seul. Enfin il y a surtout pour l’instant des anglophones mais comme c’est visuel j’arrive à peu près à comprendre…. Ceci dit je viens de lire que Pinterest parlait désormais français . Et Pour comprendre Pinterest en 60
secondes
, vous pouvez regarder cette petite vidéo.

Bref j’ai créé un board… oups un tableau je voulais dire (hommage au MOOC francophone) spécial MOOC ITyPA pour y indiquer ce qui me passait sous la main au départ pour illustrer le MOOC en général puis maintenant de plus en plus les EPA les fameux environnements personnels d’apprentissages. Et je dois dire que les participants sont très actifs je les remercie, il y a de belles mind maps pour la réflexion, les 1ers EPA illustrés commencent aussi à arriver. Certains font preuve d’originalité je pense comme l’EPA planètes de @T_Num64

Et moi ? ben j’y suis pas encore mais j’admire vraiment toutes ces belles illustrations et j’essaie de trouver de l’inspiration. Juste dommage qu’avec cet outil, on ne puisse pas faire un Pinterest à plusieurs ou qu’on ne puisse pas suggérer des liens (ou alors je n’ai pas trouvé comment faire).

Enfin si vous avez vu de belles illustrations, n’hésitez pas à me les indiquer en commentaire pour agrandir ma collec’.