Quand je réfléchis à mes apprentissages… #ITyPA

Pour aller directement à ma mindmap « Mes apprentissages, c’est par là. Sinon vous pouvez lire aussi parce que j’ai beaucoup réfléchi. (Si Señor)

La semaine dernière, j’avais dans l’idée de faire un schéma de mon EAP (environnement d’apprentissage personnel) mais le temps que je choisisse un outil pour le représenter, le temps que j’occulte le mot personnel qui ne me plaisait pas trop mais j’aurais très bien pu vous parler de mon réseau d’apprentissage parce que je l’apprécie. Bon bref, j’ai un peu mis mon supposé schéma d’EAP entre parenthèse surtout quand un co-animateur a sorti un truc comme bon c’est fini l’environnement personnel d’apprentissage, on va passer à autre chose, ben non justement  je pense qu’on a jamais fini sa construction…

Donc j’ai décidé de passer directement à la semaine 3 Diriger soi-même sa formation  parce que j’en avais juste marre d’avoir un train de retard dans le MOOC ITyPA. Après je sais qu’il y a certains inscrits au MOOC qui ont à peine commencé par manque de temps ou parce qu’ils sont perdus dans le fonctionnement d’un MOOC ou parce que rien que de créer un blog si ça peut paraître évident pour certains, ça l’est beaucoup moins pour d’autres.

Dimanche soir, j’ai lu le billet de Bruno Parmentier où il analyse le pourquoi et comment il apprend. Ce billet amorçait bien  cette 3ème semaine je trouve. Et du coup, je me suis aussi poséz la question « Et moi comment j’apprends ? » peut-être plus simple à répondre (enfin faut si coller quand même) que si je me pose la question la question « Comment je m’autoforme ? » (la thématique de la 3ème semaine) bah sur internet et …? L’autoformation est peut-être plus difficile à analyser car plus informelle je trouve sauf si on suit un cours de A à Z en autoformation, ce qui n’est pas trop mon cas j’ai plutôt tendance à piocher à droite à gauche.

Revenons à comment j’apprends ? ah ah il est temps que je réfléchisse à mes apprentissages (passé 30 ans et plus…). Je crois que je n’ai même jamais posé mes apprentissages sur le  papier ou alors j’ai vraiment oublié, ce qui est fort possible sur ce point particulier. J’ai commencé par essayer de lire quelques trucs ici sur le cerveau, enfin j’ai vite déchanté quand j’ai vu des mini-QCM. Genre 3 questions et ça détermine quel est le type de ton cerveau… et lorsque ça a parlé de cerveau reptilien, d’un coup ça m’a fait flippé d’avoir un cerveau aussi peu évolué que celui d’un homme préhistorique. Des fois, je fais de drôles de raccourcis. Genre, admettons que j’ai ce type de cerveau, oui bien mais qu’est ce que j’en fais. Sur le site en question, je n’ai peut-être commencé au bon endroit mais j’ai senti que ça allait drôlement être long si je voulais réfléchir de cette façon à mes apprentissages.

De toute façon cette semaine, je voulais faire un schéma ou une carte mentale (mind map) j’avais une revanche à prendre sur la semaine dernière, je sais ce n’est pas terrible de commencer par l’objectif outil, peut-être un vieux réflexe de cerveau reptilien bon bref…

En gros pour expliquer mon billet parce que je sens que je vous ai perdu (enfin je me suis moi même perdue en cours d’écriture, je recentre), au départ l’idée du billet c’était juste j’indique la mind map et basta mais tant que je suis inspirée, je continue hein 🙂 Je vais maintenant vous expliquer mon autoformation en prenant l’exemple je souhaite me former à un outil de  mind mapping et j’ai choisi comme contenu de la mind map « Comment je me forme« . Comme ça tout le monde il est content, le plus formel et le plus informel !

Mon autoformation, exemple avec un outil de mind mapping

Donc voilà, allons-y joyeusement (c’est toujours joyeux au départ) pour la réalisation d’une mind map. J’étais restée sur Freemind pour dire que je n’étais pas très à jour des outils de mindmapping. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir vu passer de très beaux exemples de mindmap mais il faut que j’aie l’opportunité du contenu à mettre en valeur pour vraiment y aller (pas de besoin pas de gros effort), sinon j’admire juste. Ceci dit pour en revenir à l’outil Freemind, après avoir testé l’outil dont je parle dessous, Freemind est peut-être un peu brut de design mais ça reste un logiciel libre qui permet l’export sous plein de formats différents le tout gratuitement et les plus doués peuvent bidouiller le code. C’est quand même un super avantage ces logiciels libres, du coup quand les outils ne le sont pas (mais pas du tout), je peste.

Mais moi pour cet exemple là, j’avais envie d’une carte fun (genre la mind map de ma vie). De mémoire (expérience et vague souvenir de cours), je crois que partir de ses envies c’est une bonne amorce à l’apprentissage. Donc, j’ai demandé à  Pierre mon collègue à distance expert de la mind map de m’indiquer un outil simple et ludique. Autant demander directement à une personne qui connaisse le sujet pour gagner du temps, vous imaginez le temps de tous les tester ou le temps de lire des articles sur le sujet, avec une qualité des ressources variable selon les sites internet. Pierre m’a indiqué qu’il utilisait IMindmap en version basique gratuite en m’indiquant sur son mail « C’est très visuel, cela se rapproche des cartes que l’on fait à la main car tout peut être aisément déplacé. ». So perfect (enfin c’est vite dit)

En fait après, j’ai eu un couac, je ne sais pas comment je me suis débrouillée mais je n’ai pas téléchargé la dernière version (… hum l’erreur de débutante là). Si ça avait été un collègue de proximité il m’aurait peut-être fait une démo sur le site avec la bonne version. En attendant je ramais un peu car ce n’était pas si évident de déplacer des branches de la mindmap sur la version du logiciel que j’avais.

J’ai essayé  de rechercher vaguement des tutoriels grâce à mon ami Google : en français j’en n’ai pas trouvé, les tutos de l’éditeur de m’ont pas convaincu, la voix qui expliquait ne me plaisait pas (dès fois ça tient à peu de choses) en plus de se taper le discours notre outil est génial blabla… Enfin elle est où l’explication dont j’ai vraiment besoin quoi.

Après j’ai indiqué mes galères sur Twitter en utilisant la balise #ITyPA en espérant que d’autres participants ou followers connaissaient cet outil. Parce que je voulais utilisé cet outil parce que malgré tout il avait l’air fun et que je voulais ma carte oh ! Twitter, un super outil pour se plaindre, poser des questions. Si on trouve une main pour nous aider, c’est cool, après ce n’est pas systématique. Allez je vous livre quelques conseils au passage, issus de ma grande expérience (en tout cas largement plus grande que celle des mind map.)

Sur Twitter pour obtenir une réponse, voici quelques uns de mes conseils :

  • Il faut un minimum de followers qui s’y connaissent sur le sujet. Par exemple si je pose une question sur le chinois, je ne pense pas avoir les bons followers. D’où l’intérêt de choisir ses followers qui ne sont pas forcément les mêmes que son voisin (EPA, EPA on y revient…)
  • Trop de followers peut être un handicap car ils se disent que le twittos en question trouvera bien quelqu’un qui lui répondra (moi par ex je RT surtout les personnes avec peu de followers, les influents ils se débrouillent)
  • Trouver la bonne balise. Avec la balise #ITyPA ça peut marcher si on pense que d’autres participants ont testé l’outil comme sur l’ex de ma question.
  • Un tweet est vite périmé (durée de vie 3 – 4 heures) donc il faut poser une question à un moment où ses followers sont disponibles ou reposer 2 fois la même question sans trop être insistant (savoir y ajouter une pointe d’humour « Au fait vous n’avez pas répondu à ma question… »)
  • J’ai déjà vu trouver la réponse juste en posant la question, une question de motivation ?
  • On peut poser la question comme si on se parlait soi-même « Oh bah tiens comment je fais déjà pour… » pour la réflexion en cours. Des fois ça permet d’initier un échange.
  • On peut poser une question en mentionnant 1 ou 2 de ses followers si on pense qu’ils peuvent répondre (avec un cc @pseudo à la fin de son tweet par ex). Quand on demande directement aux personnes je crois qu’elles sont flattées et qu’elles essaieront plus de répondre.
  • En général, les personnes vont répondre à des questions claires, parce que les tweets où on ne comprend déjà pas la question.. on est mal pour la suite de l’échange. Perso, si ce sont vraiment des twittos proches ou qui débutent, je vais essayer de leur demander de préciser leur question sinon j’avoue je passe mon tour.
  • Les questions où on peut répondre en 1 tweet ou 2 marchent mieux, les twittos sont un peu hyperactifs. Il faut les imaginer répondre dans les transports en commun donc ils ne vont pas développer la réponse comme un commentaire de blog. Mais on peut continuer l’échange sur blog ou forum par ex si l’échange se prolonge ou par mail.
  • Ne pas passer sa vie à poser des questions, il faut aussi répondre à celles des autres. Je prends mais je donne aussi. C’est basé sur l’échange.
  • Paraître sympathique, utiliser un ton convivial, remercier ceux qui répondent même si c’est à côté, penser à la prochaine question
  • Essayer de regarder dans le 1/4 heure qui suit les réponses, ne revenez pas 3 jours plus tard. Twitter est un media réactif.
  • Parfois on n’obtient pas la réponse mais on sait que d’autres ne l’ont pas non plus. On est juste rassuré de ne pas être passé à côté de quelque chose évident et on se se sent moins seul.

J’en étais donc à demander de l’aide sur twitter, j’aurais pu demander directement à @actionsFLE car je savais qu’elle utilisait ce logiciel, voir son très bon exemple plan du site ITyPA grâce une mind map.  Mais bon j’évite de déranger les personnes très occupées pour mes petits problèmes perso. Mais comme elle fait une très bonne veille #ITyPA, Anne Cécile m’a tout de même répondu ainsi que @yvanohe qui me demandait sur quelle version j’étais et @BrigitteFriang qui me disait qu’elle avait aussi galéré pour exporter sa carte avec Xmind, autre logiciel de mind mapping. Je ne m’étais pas encore poser de question sur lexport de ma carte, vue que je n’avais pas finie (2ème erreur du débutant), j’avais juste vu vaguement que  ça existait dans le menu. Vallait mieux que je regarde de suite pour ne pas être bloqué pour la suite  de suite lors de sa mise en ligne . J’aurais sans doute du commencer par là, les formats sur le web, toujours un peu la galère. En autoformation, voir un peu plus loin que juste le problème proche, c’est un truc que je dois améliorer (avec des mind map par exemple). L’export ne marchait pas chez moi, chez Anne-Cécile si, j’en ai déduit avec tout ça que je n’avais pas la bonne version.

Et hop téléchargement de la dernière version. Pour les versions gratuites, l’export de IMindMap est  pareil que Xmind me disait Brigitte sur Twitter, pas moyen d’exporter autre que PNG mieux que rien ceci dit. Sauf en plus tu as le droit à un gros logo en plein sur les branches de ta mind map avec IMindmap. M’en fous, j’ai trouvé une bidouille pour l’enleve,r nan mais OH c’est ma mind map quoi., j’ai bossé dur, fallait bien que je trouve une astuce, grosse motivation là.

Autrement, sur la dernière version du logiciel IMindmap, il est beaucoup plus facile de déplacer les branches de sa mindmap, les boutons sont plus gros :). J’aurais voulu incorporer ma mind map en intégrant un embed avec l’outil zoom.it. Autre problème, ma version wordpress ce n’est pas du vrai HTML, c’est bête ça sinon, je vous aurai fais une démo de mes capacités à copier-coller du code. Enfin vous pouvez regarder ma carte avec l’outil zoom.it ici.

Ma carte « Mes apprentissages »

Et sinon, voici le résultat de ma carte « Mes apprentissages » après une semaine de prise de tête sur l’outil, pas 24h24 parce que j’ai remarqué que plus je veux utiliser l’outil moins ça marche.  Faut que ça décante, pschttt ! Après ce sont les ressources et les personnes ressources que je croises sur internet qui font que j’y revienne ou pas. Après cet article je suis trop fatiguée pour commenter le contenu de ma carte mais je veux bien vos commentaires bien sûr. J’y suis allée assez l’intuition, je dois dire, ça c’est mon truc l’intuition 🙂 Et il y a sans doute des points à améliorer, peut-être que je reviendrais dessus aussi plus tard, à la fin d’ #ITyPA , pourquoi pas.

[Cliquez dessus 2 fois pour l’agrandir]

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12 réflexions sur “Quand je réfléchis à mes apprentissages… #ITyPA

  1. Superbe cette carte mentale! Moi qui bloque depuis que j’essaie de réfléchir à « comment j’apprends », je vais m’en inspirer. Merci aussi de nous faire profiter de ton expérience sur l’usage de Twitter et d’être transparente sur ton processus d’apprentissage, ce qui demande autant d’humilité que de conscience de soi.

    • Merci @audece pour ton commentaire. Que de compliments 🙂 La mind map m’a vraiment aidé a posé tranquillement mes réflexions sur mes apprentissages. Ca aurait plus compliqué pour moi je pense de les analyser comme le fait Bruno dans son article. Après peut-être que j ai oublié des points esseniels dedans mais je suis sûre que tu iras encore plus loin dans ta réflexion. Tiens nous au courant.
      Bonne soirée

  2. Je partage votre point de vue sur l’EPA, il n’est sans doute jamais fini … Surtout pas après la deuxième semaine. J’apprécie vos conseils sur le « coup de main Twitter », maintenant, j’utiliserai peut-être ce vecteur pour demander de l’aide. Je crois qu’il ne faut pas non plus s’en faire parce que tous les abonnés ne sont pas tous connectés tout le temps … Je n’y connais rien en XMind, et de toute façon je n’ai vu aucun tweet sur cette demande … Pourtant, vous faites parti des quelques personnes que je suis plus attentivement.
    Quand à la carte et à cette présentation, , au-delà de l’esthétisme et des acquisitions techniques, voilà une belle auto-évaluation sur votre façon d’apprendre, un bon de géant pour l’efficience de votre EPA. Bonne continuation

  3. maitriser un nouvel outil (de mindmaping) en si peu de temps n’est pas chose facile.
    bravo pour cette carte ! l’outil de zoom est super !
    merci pour les conseils sur les tweets, je viens juste de commencer à utiliser twitter, tes conseils sont les bienvenus 🙂

    • Le temps c’est très relatif en fonction du niveau et du temps qu’on dispose. Je passe pas mal d’heure devant un ordi donc j’aurais dû être plus rapide mais bon l’essentiel est d’y arriver.

      IMindmap est (relativement) facile à prendre en main, je recommande et je peux même maintenant répondre aux questions (enfin j’espère).
      N’hésite pas à me faire un petit coucou en me mentionnant @igruet pour que je te vois 🙂

      A bientôt
      Isabelle

  4. Bonjour et bravo pour cette carte !
    En la parcourant, je m’y retrouve beaucoup et me demande dans quelle mesure ce qui est personnel peut se généraliser (qui aime être pris pour un demeuré ?). Je pense que ce qui est personnel, c’est la façon de vivre les évènements, le ressenti. Dans certaines situations certains se sentiront rassurés et accompagnés alors que d’autres le vivront comme une infantilisation. Le problème, c’est que c’est très dur de mettre des mots (ou de images) sur ce ressenti et de définir quelles sont les conditions ‘spécifiques’ favorables à l’apprentissage. Pour être constructif, voici un (le?) contexte favorable pour mon apprentissage : quand je lis un texte que je trouve pertinent, j’essaie de me l’approprier d’une des deux façons suivantes :
    – j’essaie de synthétiser les idées qui me plaisent sous forme d’un graphique (comme par exemple ici) : c’est une façon pour moi de m’approprier les différentes notions abordées, de les mettre en perspective, voire, de faire le lien avec d’autres idées/pensées/concepts …
    – j’essaie de transposer les idées dans un autre contexte (souvent, je cherche à transposer des idées du monde de l’entreprise au contexte de l’enseignement)

    Cela nécessite de passer beaucoup de temps à lire/visionner pour dénicher les ressources les plus riches …

    Voilà, voilà ! En espérant avoir été clair et constructif. En tout cas, la carte proposée m’a fait réfléchir sur mes apprentissages et ma méthodologie de travail : Merci !

    • Merci Jackdub

      Merci @jackdub pour ce très sympathique commentaire

      Dans ma carte tu noteras que j’ai indiqué « Qu’on prenne l’apprenant pour un demeuré » (j’aurais pu rajouté « devant les autres ») et non « qu’on me prenne pour une demeurée », je crois que j’avais envie de généraliser ce point de vue, un message que j’aurais aimé à beaucoup de profs que j’ai croisés.

      Je suis d’accord entièrement avec toi sur le ressenti. Souvent c’est sans doute plus un manque de tact de la part des professeurs ou formateurs pour dire les choses et aussi un manque d’adaptation au public. Peut-être commencer par poser la question de savoir où l’apprenant en est pour proposer des cours adapté, il est vrai que c’est plus compliqué en groupe qu’en individuel c’est sûr.

      C’est compliqué en plus car moi-même j’aime l’autonomie mais à certains moments j’avoue que ressens le besoin d’être assistée. Je crois que je n’ai pas tellement abordée cela sur ma carte. J’en garde pour la Version 2 🙂

      Merci du partage du contexte favorable à ton apprentissage, avec en plus des schémas en cc, là j’admire. Tes 2 méthodes sont top et très concrètes, je trouve. A s’imprégner 🙂

      Encore merci
      Isabelle

  5. Bonsoir Isabelle,
    citation :  » ça me fait quand même bizarre de voir le fonct… »
    bizarre comme mal à l’aise ? en tout cas tu as franchis le Rubicon -je n’en serais pas capable- donc respect.
    Dans une relation entre deux personnes, ce n’est pas le cas ici mais je le dis quand même ; montrer ses manques, sincèrement, fait avancer positivement la relation, parce que l’on montre son humanité. Évidemment j’exclue les psychopathes andco ! 🙂

    Dans une relation entre une personne et la multitude :
    Ceux qui ne te connaissent pas et que tu ne connais pas ils se foutent de toi et inversement.
    Ceux qui te connaissent au travail ce qui leur importe c’est ce que tu réalises.
    Tes proches te connaissent mieux que ceux du boulot, enfin je suppose.
    Le groupe itypa nous sommes tous dans la même démarche donc plutôt accueillant pour les 99 % d’entre nous.
    Reste les rares et inévitables emmerdeurs et ceux qui ne nous aiment pas. Éventuellement, certains pourraient instrumentaliser ce qu’ils ont pu apprendre en lisant ta carte, là je n’ai pas de solution… Si en fait, je suis abonné au compte du dalaï-lama.

    Et sinon, ta carte elle va m’aider
    1 parce que la structure des branches primaires est simple et clair.
    2 parce que quand je n’arriverai pas à me positionner sur un point précis je pourrai m’y référer pour que les idées arrivent.

    That’s my 50 cents ( si tu ne publies pas ce comm ça me va)

    • Merci Stephan d’être revenu commenter cette carte.

      Avant la réalisation, j’aurais pensé ça plus compliqué pour moi d’y réfléchir. Une fois tous les problèmes techniques de l’outil résolus ça a été assez tout seul, je l’ai faite en plusieurs fois aussi.
      D’indiquer le contenu sous cette forme m’a certainement aidé à passer le cap. Et puis je n’ai pas non plus volontairement tout détaillé. Une carte comme celle-ci sert surtout à la personne qui la construit. L’important est de savoir ce que qu’on met derrière un mot. La carte peut servir aussi aux autres mais il convient de l’adapter.

      Pour revenir à ma remarque tweetée http://twitter.com/igruet/status/264738824347856896 Dans ma carte, ça se rapporte à mes freins « peur du regard des autres ». Donc oui pour moi à dépasser pour aller plus dans l’action.

      Ce n’est pas forcément mes proches qui me comprennent le mieux. La preuve je viens de leur montrer la carte. Et le résultat j’ai pas compris l’intérêt de la mind map et d’autres fois c’est je ne comprends pas l’intérêt de twitter. Bref je passe un peu pour une extra-terrestre mais faut que je passe outre.

      Par contre oui sur ITyPA tout le monde est en apprentissage (même les animateurs dans la réalisation de ce 1er MOOC), donc la démarche est bien accueillie ce qui m’a donné le courage d’écrire dans ce blog. Juste qu’à présent j’avais juste émis l’idée que ça serait bien… donc petit à peu j’avance.

      Effectivement reste les « 1 % d’ emm*** » (comme tu dis) mais c’est normal c’est comme dans la « vraie vie ». J’aurais plus dit 10 % an sachant que souvent c’est aussi nous qui interpretons mal ce qu’on nous dit, non ? Et aussi c’est un peu l’effet mirroir : les autres reportent leurs propres problème dans leurs remarques. Je ne sais pas si tous entrent dans les failles des autres volontairement. Et puis bon bref osef, on ne peut pas plaire à tout le monde 🙂 CQFD

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