Infobésité, quand tu nous tiens… #ITyPA

Infobésité (surcharge informationnelle) quand tu nous tiens ça tombe bien, le terme a été lâché au cours de la séance n°2 l’environnement personnel d’apprentissage du MOOC ITyPA donc je vais pouvoir sortir du brouillon cet article. Au passage, je découvre déjà les joies des blogueurs et de leurs brouillons en attente liés ou pas à la surcharge informationnelle ? trop de trucs à dire, emploi du temps surchargé, problème de concentration, éparpillement réseaux sociaux, procrastination (je procrastinais avant internet d’après mes sources proches…)

Pour revenir sur la séance 2 du MOOC ITyPA, je vous recommande ce très bon Storify compte-rendu de @PedagoLu qui reprend l’essentiel de ce qui c’est dit sur Twitter.

Extraits du Story compte-rendu Séance 2 #ITyPA de @PedagoLu

Je rejoins les propos de @solidairnet sur l’importance de classer, ordonner, filtrer les infos et je vais essayer de développer tout ça dans ce billet, hum quel ambition !

Comment trouver et filtrer (un minima) l’info ?

Je commence ma réflexion sur comment essayer de filtrer l’info, ce n’est peut-être pas très logique mais peu importe, c’est ma priorité du moment. Un peu compliqué de filtrer sans aller tout lire, alors comment je fais… Comme je peux, comme d’hab’. De prime abord sans cliquer sur tout (à mon stade avancé d’infobésité), je me fie au titre (au passage si on veut augmenter notre lectorat de blog, l’originalité ou l’évocation claire du contenu est aussi à travailler mais ceci est une autre histoire…) au descriptif (le comment c’est vendu) aux sujets mais aussi (surtout ?) aux personnes qui écrivent ou celles qui recommandent des articles sur les réseaux sociaux, question de confiance. Ca suppose de connaître au préalable les auteurs, les sites mais aussi les internautes que l’on suit sur les réseaux pour connaître leur « marque de fabrique » ça prend beaucoup de temps. Au début comme beaucoup je suppose, j’ai beaucoup abusé d’infos, j’ai navigué de découvertes en découvertes et de clic en clic et de liens en lines (De belles paroles pour une chansons…). Avec du recul, ça me semble quand même important au moins au début pour aller voir ce qui se passe ailleurs. Et puis on se rend plus ça va plus on se rend compte qu’il y a beaucoup de redites dans les articles du moins au niveau de tout ce qui concerne les TIC, on sélectionne l’info aussi au fur et à mesure de plus en plus finement, enfin on essaie.

De manière spécifique sur un sujet, le cerveau focalise après sur des mots. Pour ma part, je travaille pour Thot Cursus et les thématiques veillées sont différentes chaque semaine (merci Christine pour la variété), à part une petite base je trouve que ça ne vaut pas tellement le coup à fluxRSSer des sites ou blogs (peut-être que je me trompe, ceci dit). Après ma méthode artisanale c’est plutôt de me rappeler qui écrit sur quoi ? Un véritable « Who’s who » ou « Qui écrit sur quoi ? » (et je fais une recherche dans le blog pour remonter une éventuelle info) ou « Qui en a parlé dernièrement ? » « Qui veille sur quoi ? » il est également possible de faire des recherche sur Scoop.it par exemple puisque ça semble l’outil à la mode (même si leur moteur est tout pourri ou alors je n’ai pas tout compris). Tout ce « Who’s who » il s’est construit dans ma tête, c’est un très bon exercice pour l’entretenir jusqu’à un certain point. On pourrait également imaginer une mind map de sites avec des domaines particuliers. Je n’abandonne pas non plus le bon vieux moteur de recherche pour aider sa mémoire à retrouver l’info quand on n’a pas stocké ou mal ou qu’on ne retrouve plus. Des fois aussi soyons honnêtes, il est plus rapide de retrouver une info avec « l’ami google » que dans ses propres signets ou que dans le moteur de recherche d’un site ou d’un blog (triste à dire). Mais bon passons au stockage de l’info parce que quand même il faut alléger ce pauvre cerveau et que c’est une étape essentielle de ma veille : stocker pour réinvestir plus tard les infos.

Comment classer l’info ? (ma méthode n’est pas parfaite)

Pour stocker je stocke, j’ai beaucoup stocké de liens 8537 précisément sur l’outil Diigo de (social)bookmarking. (Ouf, même si je stocke de moins en moins davantage en sélectionnant de plus en plus) Pour ceux qui ne connaissent pas Diigo, c’est une sorte d’immense favoris en ligne (dans le cloud comme « ils » disent) pour gérer ses signets. Social parce que l’on peut aussi suivre des gens dessus (à la manière de Twitter ou de bien d’autres outils actuels).

Alors comment je gère ? heu… Je fais ce que je peux. Je tague parfois, au moins pour les thématiques des dossiers de Thot Cursus puisque on utilise Diigo comme outil de veille collaborative (voir pourquoi Diigo dans cet article de 2010). Ce tague spécifique donne au moins un repère hebdomadaire sinon dans mes liens tout serait lié, tout est éducation, tout est tice, tout est outil alors comment s’y retrouver, éternelle question…
Je réajuste parfois des tagues quand je retombe sur des liens intéressants, c’est un peu le bazar le peuple qui tague, le peuple c’est moi :)(Folksonomie) En plus mes tagues évoluent, ceci dit il est très simple d’en remplacer un par un autre par la suite. Au début, je prenais le temps de reclasser mon Diigo chaque semaine mais bon de ce côté je me suis laissée submerger. Et peut-être qu’à un moment, il vaut mieux reprendre les signets à zéro (quand on change d’outil ou de métiers par ex) parce que je n’ose pas imaginer l’état de mes signets dans plusieurs années mais peut-être que toute cette façon de faire aura changer d’ici là. Je vois déjà parmi mes followers ou des blogs les internautes changent d’outils : de Diigo ils passent sur Evernote par exemple pour un usage plus mobile et ainsi de suite.

Pour en revenir à Diigo quand même petit bémol mais pas des moindres, j’aime beaucoup cet outil mais il a tendance a beaucoup ramé ses derniers temps surtout les lundi matin de ce côté là de l’Atlantique. Et quand les serveurs rament, on ne peut juste plus du tout accéder à tous ses signets et là tu ne peux juste plus travailler quand tu as basé toute ta méthode avec, un gros inconvénient des outils dans le cloud qui peuvent disparaître du jour au lendemain, conseil ne jamais être accroc à un outil et regarder toujours d’un oeil les alternatives à un outil au cas où, sinon tu pleures.

La veille c’est aussi une question de temps que l’on peut y consacrer dans son emploi du temps. L’important de garder en tête est comment on peut réinvestir tous ces liens car stocker pour stocker ne sert à rien si on ne retourne pas relire ce qu’on a mis de côté, si on ne l’utilise pas par la suite (bien sûr, on ne pourra jamais tout réutiliser) pour s’approprier le contenu de l’info.

Et maintenant comment je MOOC ? – part. 1 : se lier #ITyPA

Après le pourquoi je me suis inscrite au MOOC IYPA, je tente le comment. Je viens de rajouter « part. 1 : se lier » dans le titre pour faire style pro et se repérer parmi tous les titres proposés par les participants mais honnêtement à cette heure, je ne sais pas s’il y aura réellement plusieurs parties et de quoi sera fait le prochain article, construction au fur et à mesure en fonction de l’inspiration et des différentes séances… on verra bien pour ma part.

Un réseau : des noeuds et des liens, réalisé avec inmaps.linkedinlabs.com

J’ai eu envie de réécouter l’introduction du MOOC pour un peu mieux comprendre où j’étais, et comment j’allais me sortir de ce MOOC (Massive Open Online Courses). Penser cela au bout de seulement 2 jours, au moins on peut dire que l’effet réactif est assez efficace (ça vaut bien au moins un trimestre de fac !) 🙂

L’avantage de la vidéo du cours en ligne, c’est que je peux la réécouter en même temps que j’écris l’article en faisant des pauses et en revenant en arrière, bien pratique. Pour l’instant, je ressens plutôt l’effet massif du M du MOOC. Mais d’après Dave Cormier qui est intervenu lors de cette séance d’introduction (l’inventeur de l’acronyme MOOC, « c’est de sa faute » comme il dit lui-même en plaisant), il paraît que dans un MOOC, plus on est nombreux mieux sait ! Bah s’il le dit mais c’est fichtrement le bazar comme première impression je trouve. Toujours d’après Dave Cormier, la magie avec les MOOC, serait ce que les participants mettent en place. Dans ce type de MOOC, on est dans une logique de connectivisme, ce n’est pas le savoir qui est important mais le partage, les réseaux, les connexions.

Avec la surabondance d’informations, il faut faire des choix ah voilà c’est bien là tout le dilemne avec les 900 participants. Je ne pense pas que l’on puisse tout lire et échanger sur tout, désolée je ne suis pas wonderwooman. Oui il faut accepter « le noyage » comme disait Dave… mais on peut aussi commencer à réfléchir sur comment s’organiser pour ne pas passer à côté de tout…

Je vais passer à la pratique et indiquer comment j’ai sélectionné mes premières lectures pour ITYyPA. Après c’est un début de méthode, en l’occurrence la mienne qui n’est sans doute ni la pire ni la meilleure non plus mais je partage.

Comme je le disais dans l’article précédent, je suis adepte à Twitter qui est un outil que j’utilise beaucoup. C’est donc naturellement avec cet outil que j’ai commencé par trouver et lire des articles ITyPA. Twitter est un outil intéressant pour la veille à condition de l’ajuster à ce que l’on souhaite. Au début, c’est simple on n’a pas beaucoup de followers (=abonnés), c’est plutôt par la suite que ça se complique. Pour ceux qui ne connaissent pas encore Twitter, on peut utiliser un hashtag (ou mot clic) qui permet de suivre un même sujet. Pour cela, on met un # devant un mot, il suffit ensuite de cliquer dessus pour retrouver les twittos qui parlent du même sujet. Là, c’est plutôt simple pour ce MOOC, à priori à part vous chers co-MOOCers, personne d’autres n’utilise ce hashtag #ITYPA on obtient donc un beau flux de tweets avec un langage un peu extraterrestre au début j’en conviens mais on s’habitue vite !

Quand on suit beaucoup d’abonnements comme moi sur Twitter (mais je tiens à dire quand même que j’en suis moins que de participants au MOOC ITyPA… et là je ne sais pas si ça doit me rassurer ou pas sur ce MOOC), on essaie de s’organiser et d’utiliser des applications pour essayer de le rendre plus ergonomique et adapté. Donc pour cela, j’utilise un autre outil Hootsuite (un peu équivalent à Tweetdeck pour ceux qui utilisent). Les colonnes de ce genre d’outils sont très pratiques car elles permettent de sélectionner certaines infos de sa timeline. Tout ça pour dire qu’avec ma colonne #ITYPA, créée le temps du MOOC, je vois mieux ce qu’il se dit du MOOC à la fois les articles twittés mais aussi les éventuels questionnements des autres participants. Si je peux répondre, je n’hésite pas et en plus comme je suis une fille sympa, si je vois des nouveaux, je fais un petit coucou. On est dans la problématique se relier ! Je ne crois pas que j’utiliserai de listes parce qu’il faut trop souvent les mettre à jour, je ne sais pas si ça vaut le coup sur une durée si courte. Éventuellement je m’abonnerais à celles d’autres participants, si elles sont bien. Il y en a déjà au moins 7.

Comme tout ne se passe pas sur Twitter j’en suis consciente, je me suis demandée comment j’allais pouvoir suivre dans un premier temps et échanger avec les autres participants. J’ai un peu essayé le forum mais je dois dire que son format m’a un peu découragé au début, il me semble que celui-ci est mieux oragnisé depuis (ouf!). Dans les forum,iIl faut être dans la bonne case de la rubrique du sujet pour lire, poser une question, échanger…

Pour ce qui est de suivre les autres participants, j’ai indiqué le RSS du pipes tout fait sur mon blog mais ça reprend aussi pas mal de tweets. Après ce matin, je me suis posée des questions et je me suis aussi servis de Twitter car je me sentais bien seule sur ce blog. Genre ça ne sert à rien d’être sur un paquebot MOOC si t’es tout seul à côté dans ta barque à ramer comme une malade ! Et j’ai eu quelques réponses suffisamment déjà pour aller un peu plus loin.

[Edit suite à un commentaire : pour récupérer les tweets comme ci-dessous, j’ai utilisé l’outil Storify pour que les liens restent cliquables]

  1. Sur Twitter on peut poser des questions, même à propos du MOOC en rajoutant le hashtag #ITyPA
  2. igruet
    Question du jour : dans un WordPress y-a-t-il moyen de suivre des blogs dans une TL comme sur Tumblr ? #ITyPA
  3. Sur un MOOC on peut se sentir seule
  4. igruet
    me sens trop seule dans ce blog… elle est où ma communauté ? … éparpillée dans 1000 outils #ITYPA
  5. Sur Twitter, on peut avoir des réponses
  6. plerudulier
    @igruet Oui, il suffit de s’abonner et, pour les lire, cliquer sur ‘Reader’ (coin sup gauche) : https://wordpress.com/#!/read/ #itypa
  7. Je suis tellement contente que je repartage cette découverte 
  8. igruet
    Les articles de blogs wordpress qui parlent d’ #ITYPA se trouvent ici > http://ow.ly/egJ9x Merci @plerudulier
  9. igruet
    @audece oui j’espère mais ce n’est pas simple la multitude des outils employés, j ai au moins réussi à suivre blogueurs wordpress – #itypa
  10. Et je tombe sur un article dont le titre tombe à pic pour commenter d’un « je résiste »
  11. igruet
    “Accepter le noyage” http://ow.ly/egJv7 je résiste encore un peu #ITYPA :))
  12. Je réponds à @audece qui cherchent les autres blogs (hors WordPress)
  13. igruet
    @audece et quelques blogs #ITYPA sont aussi indiqués dans le blog de @plerudulier http://ow.ly/egJG5
  14. Et j’en profite pour essayer de la relier au sien
  15. igruet
    @audece est-ce tu me dire le nom de ton blog. En plus après il faut jouer après au jeu « A qui c’est le blog ? » ou « C quoi ton blog ? » #ITYPA

Moi qui commençais à m’ennuyer sur Twitter, je dois dire que cette expérience moocienne est formidable pour échanger avec d’autres, sortir de l’entre-soi et du train-train de ses abonnements.

Donc voilà comment j’ai réussi à suivre quelques blogs et je viens de voir qu’un autre participant expliquait aussi comment suivre d’autres blogs WordPress et trouvait cette fonction géniale, je partage. Et on reçoit des ping quand on est cité dans un article (et Ping !).

Par contre, dans ma liste de suivi de blogs wordpress (sorte de timeline de blog), j’aime bien quand il y une petite image pour repérer à qui qui est l’article plutôt que le W impersonnel. Je pense qu’il vaut mieux personnaliser son Gravar (tu parles d’un nom !), pas forcément en mettant sa vraie photo mais au moins une image pour se repérer plus facilement. J’y ai mis la même que mon compte twitter comme ça vous ne serez pas perdu même si volontairement (au départ) je n’ai pas mis le même pseudo ni mon nom (mais vous pourrez le trouver très facilement) pour écrire sans avoir à trop y réfléchir.

Après comme prochaines étapes, il reste ensuite à lire, à sélectionner, à annoter, à stocker, à arranger, à partager, à échanger sur les articles ou les outils qui nous plaisent le plus, j’aurais certainement l’occasion d’en reparler dans des futurs articles puisqu’à priori c’est un peu le thème du MOOC et que je suis là pour ça.

Pourquoi je participe au MOOC #ITyPA ?

Etant entourée de personnes parlant de ce fameux MOOC (massive open online course) intitulé ITyPA, je me suis dis pourquoi ne pas y participer  parce que je suis curieuse et parce que j’ai trouvé qu’il pouvait être intéressant de participer à une nouvelle expérience d’apprentissage et de participer à un cours en ligne pas comme les autres. Dans 10 ans quand il y aura des MOOC dans plein de domaines, je pourrais dire « J’ai participé au 1er MOOC francophone » et puis un MOOC en français c’est quand même bien car il est  largement plus facile de réfléchir dans sa langue surtout pour certains dont je fais parti.

 Ecrire en plus de 140 caractères va être un exploit pour ma part, alors merci d’être indulgent avec moi. J’ai créé ce blog spécialement pour raconter ma petite expérience du MOOC vécue de l’intérieur. Vous aurez bientôt le droit à mes premières impressions sur la 1ère séance Introduction qui s’est déroulée hier.

 Comme outil bloguesque, j’ai choisi un WordPress facile (wordpress.com), l’inconvénient comme souvent des outils faciles c’est qu’il n’est pas modulable comme wordpress.org. Je n’avais pas spécialement envie de me prendre la tête sur l’hébergement  d’un blog temporaire, l’important dans un 1er temps étant pour moi d’être inspirée pour écrire le contenu. Pour le prochain blog s’il y a, j’essaierais de creuser WordPress avec toute sa panoplie d’extensions et de widgets à disposition.

Venons-en au sujet très vaste de ce cours en ligne pas comme les autres : ITyPA c’est son de code au MOOC mais non vous n’êtes pas sur l’astéroïde #B612 … c’est vraiment l’ impression que j’ai eu la première fois où j’ai vu cet acronyme. ITyPA, ça veut juste dire « Internet, tout y est pour apprendre » …   j’en suis déjà bien convaincue mais il faut une certaine organisation pour.

Comme certains des participants si je vais voir la page des présentations du MOOC ITyPA, j’ai l’impression de m’être formée sur le tas. Par contre je ne dirai pas autodidacte car comme on a déjà vu déjà vu hier, on apprend jamais seul, même si on lit un livre, il y a toujours l’auteur qui nous aide à réfléchir et ça vaut aussi pour tous les articles de blogs sur internet…

Sur internet si je retourne quelques années en arrière, je me suis formée par curiosité en faisant des recherches sur des sujets qui m’intéressaient, j’ai trouvé tout de suite cool d’avoir tout à porter de main (à condition de bien chercher bien sûr) aussi par la suite  en recherchant du contenu pour mes animations multimédia, en recherchant les réponses de ceux qui me posaient des questions (l’animation ou la formation c’est très formateur) en lisant régulièrement des sites, la veille étant un peu ma 2ème nature et puis aussi avec les moyens d’échange et d’information de l’époque : forum,  groupes de discussion. En 2009, j’ai découvert Twitter, le réseau social qui a été pour moi révélateur (« Twitter a changé ma vie » comme dirait l’ami Samuel) surtout au début où tout lien et tout follower étaient pour moi  découvertes. Ca m’a permis de lire autres choses que mon flux RSS de sites que j’avais sélectionnés, d’explorer d’autres domaines et de réfléchir (un peu), de me  de me mettre en réseau à plus grande échelle.
Mais voilà ce n’est certainement pas fini, le MOOC va je l’espère me permettre de poursuivre l’aventure de l’apprentissage sur internet, de développer des compétences en environnement personnel d’apprentissage (EPA ou PEA en anglais, encore un acronyme barbare). Participer au MOOC (de l’idée que je m’en fais pour l’instant) c’est aussi pouvoir aller lire les expériences des autres participants et d’échanger sur le sujet.

Ceci dit pour le moment, je trouve cela tellement vaste comme sujet et rendez-vous compte il y a 900 participants (soit plusieurs amphis, est-ce qu’on discute avec un amphi entier déjà ?), ça va être difficile de tout suivre. Plutôt que de ressentir déjà de la frustration, je vais tenter d’accepter « le noyage » comme nous préconisait hier Dave Cormier. Mais comme ce sera la suite de mon prochain billet je ne vous en dit pas plus pour le moment et je vais aller de ce pas le réécouter aussi pour savoir ce que je vais en dire…

Quelques suggestions de lectures pour démarrer le MOOC :

Faire ses cours(ses) en ligne par Christine Vaufrey – Imaginer ses cours en ligne comme on pourrait faire ses courses en ligne, simple, non ?