#ITyPA c’est (presque) fini !

Je m’étais fixée le 31 décembre  pour faire mon bilan du MOOC ITyPA, le temps de décanter le tout. Pour une fois, je suis assez fière d’être dans le timing.

Dans mon précédent billet, j’ai déjà évoqué l’aventure du MOOC, à lire si vous aimez le genre « Je vais vous parler de mon ressenti de l’expérience », sinon restez plutôt ici si vous préférerez les mind maps, du genre un peu dense.

Ici, je me suis contentée de répondre (pour une fois) aux questions de la semaine 11 (du 7 au 13 décembre) pour le bilan et d’indiquer le tout dans une mind map visible sur Xmind. Et au final ça donne une grosse carte, heureusement que « Internet tout y est pour apprendre » je connaissais déjà, sinon je ne vous dis pas. Pour être honnête, pas vraiment de découverte, la plupart des outils évoqués durant le MOOC (Diigo, Hootsuite, Scoop.it, Storify pour n’en citer que quelques uns…) je les connaissais déjà de nom et aussi d’usage mais de là à les utiliser à fond et de sortir le bon au bon moment avec du vrai contenu, c’est légèrement différent, il faut le dire !

Bilan du MOOC ITyPA

Bilan du MOOC ITyPA

Finalement, je n’ai plus grand chose à ajouter, sinon que l’on commence beaucoup à me parler de MOOC, notamment parmi mes followers Twitter que j’ai beaucoup saoulés, les pov’ mais ils ont été toujours d’une très grande patience avec mes très grandes phases de twittage à fond…. (mais promis je vais ralentir).

Donc, j’ai eu le droit à quelques « Et c’est quoi un MOOC ? », « Et c’est quoi ITyPA ? » « Et c’est quoi qu’on y fait ? …non mais concrètement je veux dire. » Vas-y, sors tes rames pour expliquer.

Quand j’ai rencontré mes followers Twitter IRL, ils ont carrément  honnêtes avec moi : entre ceux qui semblent bien intéresser pour suivre un MOOC en anglais aux thématiques très étranges à ceux qui te disent « Nan mais franchement, j’avais l’impression que les gens découvraient internet avec ce MOOC ITyPA » (mouarf, en même temps certains découvraient plus que d’autres il faut le dire et à chacun son niveau !). Il y a un de mes follower qui m’a dit : « A chaque fois que je voyais le hashtag ITyPA dans ma timeline, j’étais tentée de le mettre en « mute » et puis je me disais courage ça ira mieux demain ! ». J’aurais peut-être dû leur préciser que ça durait 10 semaines ou bien changer de compte pour mais c’est dommage j’aurais loupé tout ça : « le fameux regard extérieur ». Donc un grand merci à tous ceux qui ont suivi mi-agacés, mi-intrigués.

ITyPA c’est presque fini ! Oui je vous assure, le « presque » c’est juste pour finir l’énorme chantier collaboratif capitalisation (devenu CapITyPA depuis !) consistant à mettre sur un même site, des ressources qui pourront nous resservir ou servir à de futurs MOOCKERS. Un gros chantier qui j’espère reprendra vigueur en janvier parce que fin d’année oblige là il faut plutôt reconnaître que ça tourne plutôt au ralenti.

Un grand merci à Christine Vaufrey, Anne-Céline Grolleau, Jean-Marie Gilliot et Morgan Magnin, les 4 animateurs du MOOC ITyPA qui nous ont permis de vivre cette 1ère expérience de MOOC en français, bravo à eux d’avoir eu le courage de relever ce défi de taille (voir leur interview réalisée par Caroline Jouneau).

Et puis sinon, il paraît que 2013 sera une année très MOOC… alors tenez-moi au courant si vous expérimentez. Quand à moi en 2013, j’ai décidé d’aller aussi apprendre loin du clavier et des technos… mais ceci est une autre aventure. Bonne transition d’année à tous et à l’année prochaine !

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Quand je me penche sur mes objectifs #ITyPA

Philerooski / Foter / CC BY-NC-SA

Me revoilà déjà de retour sur mon blog : 2 fois dans la même journée après un mois d’absence, si ça ce n’est pas de la motivation.

Les animateurs insistent du MOOC sur nos objectifs d’apprentissage depuis le début mais le sujet a été relancé il y a une quinzaine de jours déjà sur le forum. S’être inscrit sur le MOOC juste par curiosité comme j’écrivais dans mon 1er billet ne suffit plus. N’empêche que ça reste une belle porte d’entrée, pour peu que l’on soit motivé à s’investir pour la suite d’un MOOC.

Pour que ça résonne un peu, Je réindique les questions à se poser au cours de ce MOOC ITyPA pour gérer l’après.

Comment allez-vous réexploiter tout ce que vous faites, partagez, apprenez dans ce cours, et sur quels sujets ? Allez-vous rester dans une logique systématique de partage, ou préférez-vous vous concentrer d’abord sur vos propres besoins, votre propre organisation ?

J’ai essayé de faire une mind map de mes objectifs qui sont basés sur le mieux apprendre (voir aussi ma carte précédente sur mes apprentissages) mais surtout sur le mieux m’organiser pour apprendre ou tout simplement travailler. Je n’arrive pas bien à séparer les deux : j’apprends en travaillant et je travaille en apprenant. J’ai des beaux métiers : ce que je ne trouve pas dans l’un je l’ai dans l’autre et inversement.

Revenons aux objectifs j’aimerais arriver à mieux m’organiser, optimiser ma veille par exemple, avoir le courage de revenir en arrière pour approfondir les sujets passionnants vus dans ce MOOC, synthétiser et schématiser mon environnement personnel d’apprentissage (EPA) pour clarifier mes idées et aussi arriver à expliquer à mon entourage pas hyperconnecté ce que je fais, apprendre en expliquant.

Je pense que je continuerais à échanger et à partager puisque je le faisais déjà sur les réseaux sociaux avant de venir sur le MOOC, après de façon systématique pas forcément. Il faut être disponible pour partager et échanger, il ne suffit pas à mon sens pas de balancer ses liens et ciao, si quelqu’un commente un lien d’un article par exemple, c’est à ce moment là que l’échange devient intéressant sur sa propre façon de penser ou façon de faire et celles des autres. Après peut-être que ce n’est pas sur un réseau social comme Twitter que l’on se confronte vraiment aux autres (quoi que certains tweetclashs sont phénoménales).

Je pense que pour s’intégrer dans une communauté il faut plus de temps et d’énergie et je rejoins les propos de Tiossane dans son article « S’inscrire à une communauté, fastoche! L’intégrer… » plus compliqué. J’ai tendance à préférer la liberté que j’ai sur les réseaux sociaux de suivre ou d’échanger avec telle ou telle personne. Par contre, je suis des personnes qui font partie de communautés et qui font des choses très intéressantes d’ailleurs et je peux leur poser des questions sur leurs projets mais je ne les suis pas tous à titre personnel. Ceci dit peut-être qu’un jour si l’occasion se présente je trouverais une communauté qui me corresponde et inversement pour dans laquelle j’aurais envie de m’investir dans un projet à plus long terme.