Quand je me penche sur mes objectifs #ITyPA

Philerooski / Foter / CC BY-NC-SA

Me revoilà déjà de retour sur mon blog : 2 fois dans la même journée après un mois d’absence, si ça ce n’est pas de la motivation.

Les animateurs insistent du MOOC sur nos objectifs d’apprentissage depuis le début mais le sujet a été relancé il y a une quinzaine de jours déjà sur le forum. S’être inscrit sur le MOOC juste par curiosité comme j’écrivais dans mon 1er billet ne suffit plus. N’empêche que ça reste une belle porte d’entrée, pour peu que l’on soit motivé à s’investir pour la suite d’un MOOC.

Pour que ça résonne un peu, Je réindique les questions à se poser au cours de ce MOOC ITyPA pour gérer l’après.

Comment allez-vous réexploiter tout ce que vous faites, partagez, apprenez dans ce cours, et sur quels sujets ? Allez-vous rester dans une logique systématique de partage, ou préférez-vous vous concentrer d’abord sur vos propres besoins, votre propre organisation ?

J’ai essayé de faire une mind map de mes objectifs qui sont basés sur le mieux apprendre (voir aussi ma carte précédente sur mes apprentissages) mais surtout sur le mieux m’organiser pour apprendre ou tout simplement travailler. Je n’arrive pas bien à séparer les deux : j’apprends en travaillant et je travaille en apprenant. J’ai des beaux métiers : ce que je ne trouve pas dans l’un je l’ai dans l’autre et inversement.

Revenons aux objectifs j’aimerais arriver à mieux m’organiser, optimiser ma veille par exemple, avoir le courage de revenir en arrière pour approfondir les sujets passionnants vus dans ce MOOC, synthétiser et schématiser mon environnement personnel d’apprentissage (EPA) pour clarifier mes idées et aussi arriver à expliquer à mon entourage pas hyperconnecté ce que je fais, apprendre en expliquant.

Je pense que je continuerais à échanger et à partager puisque je le faisais déjà sur les réseaux sociaux avant de venir sur le MOOC, après de façon systématique pas forcément. Il faut être disponible pour partager et échanger, il ne suffit pas à mon sens pas de balancer ses liens et ciao, si quelqu’un commente un lien d’un article par exemple, c’est à ce moment là que l’échange devient intéressant sur sa propre façon de penser ou façon de faire et celles des autres. Après peut-être que ce n’est pas sur un réseau social comme Twitter que l’on se confronte vraiment aux autres (quoi que certains tweetclashs sont phénoménales).

Je pense que pour s’intégrer dans une communauté il faut plus de temps et d’énergie et je rejoins les propos de Tiossane dans son article « S’inscrire à une communauté, fastoche! L’intégrer… » plus compliqué. J’ai tendance à préférer la liberté que j’ai sur les réseaux sociaux de suivre ou d’échanger avec telle ou telle personne. Par contre, je suis des personnes qui font partie de communautés et qui font des choses très intéressantes d’ailleurs et je peux leur poser des questions sur leurs projets mais je ne les suis pas tous à titre personnel. Ceci dit peut-être qu’un jour si l’occasion se présente je trouverais une communauté qui me corresponde et inversement pour dans laquelle j’aurais envie de m’investir dans un projet à plus long terme.

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Pourquoi je participe au MOOC #ITyPA ?

Etant entourée de personnes parlant de ce fameux MOOC (massive open online course) intitulé ITyPA, je me suis dis pourquoi ne pas y participer  parce que je suis curieuse et parce que j’ai trouvé qu’il pouvait être intéressant de participer à une nouvelle expérience d’apprentissage et de participer à un cours en ligne pas comme les autres. Dans 10 ans quand il y aura des MOOC dans plein de domaines, je pourrais dire « J’ai participé au 1er MOOC francophone » et puis un MOOC en français c’est quand même bien car il est  largement plus facile de réfléchir dans sa langue surtout pour certains dont je fais parti.

 Ecrire en plus de 140 caractères va être un exploit pour ma part, alors merci d’être indulgent avec moi. J’ai créé ce blog spécialement pour raconter ma petite expérience du MOOC vécue de l’intérieur. Vous aurez bientôt le droit à mes premières impressions sur la 1ère séance Introduction qui s’est déroulée hier.

 Comme outil bloguesque, j’ai choisi un WordPress facile (wordpress.com), l’inconvénient comme souvent des outils faciles c’est qu’il n’est pas modulable comme wordpress.org. Je n’avais pas spécialement envie de me prendre la tête sur l’hébergement  d’un blog temporaire, l’important dans un 1er temps étant pour moi d’être inspirée pour écrire le contenu. Pour le prochain blog s’il y a, j’essaierais de creuser WordPress avec toute sa panoplie d’extensions et de widgets à disposition.

Venons-en au sujet très vaste de ce cours en ligne pas comme les autres : ITyPA c’est son de code au MOOC mais non vous n’êtes pas sur l’astéroïde #B612 … c’est vraiment l’ impression que j’ai eu la première fois où j’ai vu cet acronyme. ITyPA, ça veut juste dire « Internet, tout y est pour apprendre » …   j’en suis déjà bien convaincue mais il faut une certaine organisation pour.

Comme certains des participants si je vais voir la page des présentations du MOOC ITyPA, j’ai l’impression de m’être formée sur le tas. Par contre je ne dirai pas autodidacte car comme on a déjà vu déjà vu hier, on apprend jamais seul, même si on lit un livre, il y a toujours l’auteur qui nous aide à réfléchir et ça vaut aussi pour tous les articles de blogs sur internet…

Sur internet si je retourne quelques années en arrière, je me suis formée par curiosité en faisant des recherches sur des sujets qui m’intéressaient, j’ai trouvé tout de suite cool d’avoir tout à porter de main (à condition de bien chercher bien sûr) aussi par la suite  en recherchant du contenu pour mes animations multimédia, en recherchant les réponses de ceux qui me posaient des questions (l’animation ou la formation c’est très formateur) en lisant régulièrement des sites, la veille étant un peu ma 2ème nature et puis aussi avec les moyens d’échange et d’information de l’époque : forum,  groupes de discussion. En 2009, j’ai découvert Twitter, le réseau social qui a été pour moi révélateur (« Twitter a changé ma vie » comme dirait l’ami Samuel) surtout au début où tout lien et tout follower étaient pour moi  découvertes. Ca m’a permis de lire autres choses que mon flux RSS de sites que j’avais sélectionnés, d’explorer d’autres domaines et de réfléchir (un peu), de me  de me mettre en réseau à plus grande échelle.
Mais voilà ce n’est certainement pas fini, le MOOC va je l’espère me permettre de poursuivre l’aventure de l’apprentissage sur internet, de développer des compétences en environnement personnel d’apprentissage (EPA ou PEA en anglais, encore un acronyme barbare). Participer au MOOC (de l’idée que je m’en fais pour l’instant) c’est aussi pouvoir aller lire les expériences des autres participants et d’échanger sur le sujet.

Ceci dit pour le moment, je trouve cela tellement vaste comme sujet et rendez-vous compte il y a 900 participants (soit plusieurs amphis, est-ce qu’on discute avec un amphi entier déjà ?), ça va être difficile de tout suivre. Plutôt que de ressentir déjà de la frustration, je vais tenter d’accepter « le noyage » comme nous préconisait hier Dave Cormier. Mais comme ce sera la suite de mon prochain billet je ne vous en dit pas plus pour le moment et je vais aller de ce pas le réécouter aussi pour savoir ce que je vais en dire…

Quelques suggestions de lectures pour démarrer le MOOC :

Faire ses cours(ses) en ligne par Christine Vaufrey – Imaginer ses cours en ligne comme on pourrait faire ses courses en ligne, simple, non ?